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La ville du futur, Entre modernité et développement durable. Découvrez MASDAR !
Publié par Cédric de l'équipe Ecoclicot dans Inspirations le vendredi 19 août 2011 à 18h16

Cela fait déjà trois ans que le projet est lancé et pourtant, peu de gens en ont entendu parler...
Annoncé en 2006 par le gouvernement d’Abou Dhabi, ce projet colossal a pour but de constuire, aux Emirats Arabes Unis, la ville moderne la plus écologique au monde avec un taux zéro d’émission de CO2, aucun déchets et un fonctionnement qui n’épuiserait pas les ressources naturelles...
C’est un cabinet anglais d’architecture et de design (Foster and Partners) qui a imaginé et conceptualisé la future ville de Masdar (« source » en Arabe).
Voici leur site officiel si vous souhaitez jeter un coup d’oeil à quelques unes de leurs créations
Les travaux ont officiellement commencé en 2008 et devrait se terminer entre 2015 et 2016. Une fois terminée, la ville devrait s’étendre sur six kilomètres carrés et avoir une capacité d’accueil de 50.000 habitants, 1.500 entreprises et 90 000 travailleurs !
Ça ne vous rappelle pas un peu « Le Cinquième Elément » tout ça ?

Un peu quand même... mais sans les voitures volantes malheureusement !
Alors, regardons un peu, en quoi cette incroyable cité du futur sera parfaitement écologique :
- Alliance de l’urbanisme et de l’écologie
Après des études bioclimatiques réalisées afin d’adapter Masdar à son environnement, il a été décidé de construire la ville de manière compacte et en partie enterrée afin d’en conserver au maximum la fraîcheur. Les ruelles seront étroites pour le même principe. Enfin, puisque située en plein désert, la ville sera entourée de mur destinés à la protéger des vents chauds.
La climatisation existera tout de même à Masdar mais sous une forme naturelle et non polluante. Une végétation abondante sera mise en place au coeur de la ville afin de l’ombrager au maximum. Des climatiseurs existeront également pour compléter le processus de rafraîchissement mais ils seront exclusivement alimentés à l’énergie solaire.
- De nouveaux transports, plus propres et plus sûrs
Certes, ce ne sont pas encore des voitures volantes mais elles représentent une certaine avancée par rapport aux modes de transports traditionnels.
L’idée est de proposer un système de « voiturettes individuelles » sur le même principe que le tramway que nous connaissons. Une multitude de « transports rapides personnels » sillonneront la ville grâce à un important réseau de monorails. Ces petits bolides, parfaitement autonomes et pouvant transporter un nombre de passagers réduit (entre 1 et 10 personnes), pourront être « appelés » grâce un simple bouton dans des stations.
Encore plus incroyable, leur « intelligence indépendante » leur permettra même de choisir le chemin le plus rapide à parcourir en fonction du trafic en temps réel et des divers trajets possibles...
Le projet initial prévoit également que soit créé un système de voiturettes glissant par sustentation électromagnétique et permettant le déplacement de portes à portes...
Mais Masdar est également conçue pour éviter à ses habitants d’avoir à y parcourir plus de 200mètres dans leur vie quotidienne (aller travailler, faire les courses, etc). La marche et le vélo devant être privilégiés car parfaitement écologiques et sains.
Les voiturettes ont surtout étaient conçues pour de plus longues distances lors de situations moins courantes.
- Une utilisation maximale des énergies renouvelables
C’est la lumière solaire qui fournira la quasi totalité des besoins énergétiques de Masdar. Cette énergie solaire sera récupérée par des capteurs intégrés directement à chaque bâtiment ainsi que par une centrale solaire de 100 Mégawatts (avec des projets de développement).
Mais l’éolien ainsi que les déchets organiques serviront également de sources énergétiques complémentaires...
- Un modèle de recyclage !
Aucun gaspillage ne sera toléré dans cette ville futuriste et écologique ! La ville ira jusqu’à recycler ses eaux usées pour irriger ses cultures, destinées à la fois à l’alimentation de la population et à la fabrication de bio carburant.
L’objectif de Masdar est aussi d’éviter au maximum le recours à la dessalinisation de l’eau de mer dans un but de consommation. Ce procédé étant en effet trop polluant, aussi bien en terme de consommation énergétique que de rejets.
Toutes les techniques mises en place devraient permettre de réduire cette utilisation de l’eau de mer de 80% au moins. Et la dessalinisation ne pouvant être évitée sera assurée par une centrale 100% solaire !
- Un centre de recherche pour les énergies renouvelables
Les Emirats Arabes Unis ont également un autre objectif en créant Masdar : attirer un maximum de chercheurs, étudiants, hommes d’affaires et entreprises innovantes à venir s’y installer et à travailler en commun pour faire de la ville un véritable laboratoire mondial et acteur incontournable des énergies renouvelables...
Une université ainsi qu’un centre de recherche tournés exclusivement vers le développement durable seront ainsi créés.
Un projet absolument incroyable !
Si le principe vous intéresse, sachez que Londres a déjà mis en place le même principe dans l’un de ses quartiers : BedZED
Mais la Chine aussi a un projet très similaire en tête ; la ville de Dongtan. Mais celle qui devait être présentée lors de l’exposition Universelle de Shanghai en 2010 ne semble finalement pas aboutir.
Un article intéressant sur le sujet
Ah oui et pour conclure, on ne peut évidemment pas éviter de donner le coût (estimé) de ce projet colossal... quelques 22 milliards de dollars... « seulement »
Quelques images de ce à quoi pourrait bien ressembler cette « ville du futur »

Mots clés : développement durable - energie solaire - ecologie - recyclage - ville - futur
Actualité à suivre : les avancées du projet Equatorien YASUNI ITT. Opération "Sauvetage de l'Amazonie !"
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le vendredi 17 juin 2011 à 11h33
Sur plusieurs plans, cette initiative courageuse proposée par le président de l’Equateur, Rafael CORREA est encourageante. D’un point de vue écologique bien sûr mais aussi politique, social et économique.

Petit rappel sur le projet Yasuni ITT
En 2007, le Président de l’Equateur Rafael CORREA annonçait devant les Nations Unies que son pays se disait prêt à renoncer à l’exploitation d’un important gisement de pétrole (20% des réserves nationales !) situé en plein cœur du parc Yasuni, afin de protéger l’incroyable biodiversité s’y trouvant.
L’UNESCO a en effet classé le Parc Yasuni comme la plus grande réserve mondiale de la biosphère… en 1989 !
Mais pour CORREA ce « sacrifice » de l’Equateur, à juste titre, ne doit pas (et ne peut pas) constituer un frein au développement de son pays et c’est là que sa proposition est très innovante. En ayant le courage de sauver ce véritable poumon de la planète, l’Equateur renoncera à plus 760 millions de dollars par an ! Ce que CORREA souhaite compenser en invoquant la coresponsabilité de l’Occident (plus gros consommateur mondial d’hydrocarbures) dans la préservation de l’environnement et en particulier dans le sauvetage de la forêt amazonienne, priorité au niveau international.
Son idée ? L’Equateur s’engage à ne pas détruire Yasuni et ne pas augmenter les émissions de CO2 qu’une nouvelle exploitation pétrolière engendrerait en échange d’une aide financière internationale (à hauteur de la moitié des revenus qu’aurait dû rapporter l’exploitation de ce gisement au pays).
Il faut dire que l’Equateur n’a, jusqu’à maintenant, pas vraiment été aidé par ses réserves d’hydrocarbures. Pendant presque 30 ans, TEXACO (entreprise d’exploitation pétrolière) a déversé massivement produits toxiques et pétrole dans les cours d’eau locaux, utilisés par la population équatorienne.
Conséquences ? Plus de 1400 Equatoriens sont morts de maladies liées par ces rejets et on estime à plus de 30 000 le nombre de victime (atteintes de cancer principalement).
Le « procès du siècle » opposant CHEVRON (anciennement TEXACO) à ses milliers de victimes équatoriennes (des Indiens d’Amazonie) vient de s’achever, en février dernier et après 18 ans de combats ! et a finalement tranché en faveur des victimes…

Les dernières avancées du projet YASUNI ITT
Le projet a été proposé dés 2007-2008 mais les négociations entre l’Equateur (sous l’égide du Président CORREA et de la responsable du projet, Ivonne BAKI) et les potentiels contributeurs occidentaux ne sont pas encore terminées.

Bien que la France (après une visite du Président CORREA en 2008 puis de Ivonne BAKI le 18 avril dernier), l’Espagne (qui a accepté, en novembre 2010, d’apporter 1,4 million de dollars au projet), le Portugal, l’Allemagne et la Belgique se disent très « intéressés » par « l’originalité du projet » et la « préoccupation de l’Equateur de préserver l'exceptionnelle diversité biologique du parc naturel Yasuni », rien n’a encore été fais. Concrètement.
Affaire à suivre donc…
Mots clés : ecologie - equateur - pétrole - amérique du sud - biosphère
Des idées originales pour soutenir nos petits producteurs français
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le vendredi 20 mai 2011 à 10h05

Parrainer une vache ou une chèvre en échange de... fromage!
L’idée peut faire sourire mais elle traduit une formule terriblement efficace.
Ce sont des éleveurs d'Alpes Maritimes qui ont lancé ce concept génial en 2004 : les emprunts n’étant pas faciles à obtenir lorsqu’on est un petit producteur, ils ont proposés aux particuliers intéressés de financer l’achat d’un animal puis de les « rembourser » sur la base de produits laitiers issus de l’exploitation…
Vous vous en doutez, l’idée a rencontré un vif succès et des règles ont pu être établies pour la rendre la plus efficace possible :
- Une vache coûte 1.300€
- Son remboursement est calculé sur la base de 1,30€ par Litre de lait et 10% d’intérêts par an.
- Par conséquent, si un parrain finance l’achat à 100%, il recevra 240 litres de lait par an pendant 6 ans, soit 24 kg de tomme…
Mais financer une vache représentant un coût important, les parrains ont aussi la possibilité de ne financer que la moitié de l’achat. Ce qui leur laisse tout de même l’opportunité d’être remboursés avec des yaourts, de la faisselle ou encore du bleu.
Aujourd’hui, 36 parrains soutiennent ce couple de producteurs et la formule a rencontré un tel succès qu’ils la proposent aussi pour les chèvres ! (300€ pour devenir parrain ou marraine).
Bien plus qu’une simple relation « banquier/emprunteur », c’est une véritable relation de confiance qui s’est instaurée entre les parrains et les producteurs : un repas a même lieu chaque année pour tous les réunir à la ferme !
L'initiative est tellement originale et réussie qu’elle pourrait être amenée à se développer dans le monde entier puisque l’initiatrice du projet l’a présenté devant plusieurs milliers de paysans du monde entier réunis au salon "Terra Madre" (organisé en Italie par l'association Slow Food) pour promouvoir des pratiques alimentaires "saine et justes".
Le principe vous plaît ? Vous êtes intéressés ? Ce couple de producteur se trouve au pied du Mercantour, à la Bollène-Vésubie. A moins de vivre à proximité, vous ne pourrez donc pas recevoir de fromage ou de lait.
Pour les contacter : Sandrine et Manuel ROGERI, La Bollène Vésubie. Tel : 04 93 03 98 34
Sur le même principe ; La Ferme de la Vacherie vous propose de parrainer la vache de votre choix (un album photo est disponible sur le site) pendant un an. Le montant du parrainage est totalement libre avec un minimum de 15€.
Cela permettra aux éleveurs d’assurer les soins vétérinaires, la bonne alimentation ainsi que le maintien dans de bonnes conditions de vie de leur troupeau…
En échange, le parrain ou la marraine recevra des nouvelles de l’exploitation chaque mois ainsi qu’un certificat de parrainage et des photos de sa filleule. Chaque année, des portes ouvertes sont organisées à la ferme afin de permettre aux parrains et marraines de rendre visite à leur protégées…
N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site !
>>> La Ferme de la vacherie <<<
Pour finir sur l’idée, vous pouvez aussi parrainer une vache normande, gratuitement cette fois sur le site suivant :
>>> Graindorge.fr <<<
En parrainant une vache normande, vous montrez votre soutien aux fermiers et à la fromagerie et surtout à la défense des traditions fromagères de Normandie.
Ce parrainage vous permettra de recevoir un certificat official de parrainage ainsi que le journal du club Amateurs de Fromages Normands (comprenant des informations sur la Normandie, les fromages, mais aussi des recettes traditionnelles ainsi que des jeux pour les enfants !)
… Et vous aurez bien évidemment le droit de venir rendre visite à votre protégée !
Ce sont vos enfants qui vont adorer…


Devenir copropriétaire d’une ou plusieurs vignes pour en recevoir leurs produits ....
Deux choix s’offrent à vous :
-
Devenir « viticulteur amateur » et payer un montant annuel. Cela vous donnera accès au domaine et, éventuellement, la possibilité de participer aux vendanges mais surtout : vous recevrez le produit de vos vignes…
>>> un exemple à Bergerac : Monvignoble.fr <<<
- Devenez web-vigneron. Ce système vous permettra de suivre l’évolution de vos vignes, de votre parcelle ou de votre produit et de devenir le parrain de votre cuvée « personnelle ». Sans compter l’opportunité de devenir viticulteur pendant quelques jours pendant les vendanges…
Vous avez le choix entre toutes les appellations françaises : Bandol, Bordeaux, Touraine, Roussillon, Alsace, Champagne, Loire et même Bourgogne.
Un contrat dure 18 mois minimum et comprend :
- l’attribution d’une parcelle de vigne pour un millésime,
- un accompagnement par des spécialistes du domaine,
- un suivi personnalisé via internet
- jusqu’à 36 bouteilles de sa propre cuvée (en fonction de la somme investie au départ)
- la possibilité d’offrir un coffret cadeau de quelques bouteilles de sa cuvée à ses amis ou à sa famille…
La facture finale dépendra naturellement de la formule choisie.
[A titre d’exemple, la location de 24 pieds de vigne à Pessac-Léognan, au Château Baulos-Charmes, et le forfait tout compris, vous coûtera 676 euros. Sans vendanges, ni assemblage, la facture atteint 353 euros]
Source : mesvignes.com
Vous êtes intéressé ? C’est par ici que ça se passe !
>>> Mesvignes.com <<<

Les photos de cet article proviennent du site Free2use-it
Mots clés : vin - vache - vignes - fromage - tradition
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Tchendukua : Ici & Ailleurs
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le lundi 08 février 2010 à 18h30

Aujourd'hui je vous présente une association, qui a pour objectif de rendre la terre de leurs ancétres aux indiens Kogis situé au nord du continent Sud américian.
Le parain de l'association Pierre Richard :
« Aider les Indiens Kogis à préserver leur territoire, c'est garder l'opportunité de s'enrichir de leurs différences. Un savoir précieux, à l'heure où la rupture des équilibres naturels nous oblige à repenser les relations entre développement économique et préservation de la nature... »
Pour jeter un oeil c'est ici
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Qhapaq Ñan ou le "chemin sacré" inca, patrimonoine mondial de unesco ?
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le lundi 01 février 2010 à 18h30

Ce chemin était la route principale du projet économique et politique de l'empire Inca, elle s'étend sur 6000km sur la cordiléire des andes. (Il Il traverse 6 pays: la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine).
A une altitude située entre 800 et 5000 mètres, cette route monumentale, qui peut atteindre jusqu’à 20 mètres de largeur, reliait les zones habitées, les centres administratifs, les zones agricoles et minières ainsi que les lieux de cultes.
Leur film laisse présager des richesses du passé, de la culture, à travers le monde actuel des andes, la misére, ainsi que l'exploitation des richesses miniéres des pays laissant que trop peu de retombée aux populations locales.
Nous remercions Laurent Granier & Megan Son, deux aventuriers qui nous font découvrir leur parcours à pied tout le long de ce chemin mythique. Crédit photos Studio nomade : Carte générale de La Grande Route Inca
Ce chemin est aujourd'hui un patrimoine en péril, et ils se battent pour faire inscrire ce chemin au patrimoine mondial de l'unesco. L'objectif de l’UNESCO est d'assister les pays qui partagent ce patrimoine commun dans un projet pionnier : la préparation d'une candidature unique pour l'inscription du Qhapaq Ñan sur la Liste du Patrimoine Mondial.

De leur voyage, ils nous laissent un Dvd et un livre. Souhaitons leur bonne chance dans tous leurs projets.
Nous vous proposons l'aller faire un petit tour sur leur site si vous souhaitez en savoir plus : Qhapaq-Nan
De télécharger le dossier de presse du voyage Qhapaq Nan
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Exposition : Croissances artificielles
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le samedi 09 janvier 2010 à 19h30
Reflexion sur l'avenir de la planéte ou création artistique à vous choisir ce que cela vous inspire :
Exposition mexicaine de 2008: Crecimientos artificiales (Croissance artifielle)
Instalación. Antiguas sillas de la Escuela Normal de Guanajuato recortadas. Medidas variables (Installation. Anciennes chaises de l'École Normale de Guanajuato découpées. Mesures variables)




Mots clés : création - eau
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Présentation de Baraka - Film de 1992 - Les Six continents sans parole
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le mardi 01 décembre 2009 à 19h43
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Koyaanisqatsi - Bande annonce
Publié par L'équipe Ecoclicot dans Inspirations le jeudi 19 novembre 2009 à 14h02
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