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Arbre de Vie - Coton Solidaire : Programme solidaire de reforêstation du Mali

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le vendredi 23 mars 2012 à 12h26

 

L'entreprise CEPOVETT (N°1 français des vêtements professionnel) et son fournisseur stratégie TDV Industries se sont engagés en 2006 pour le développement de la filière coton équitable et biologique en Afrique en mettant en oeuvre un programme d'aide au développement solidaire au Mali.

 

"Arbre de vie, Coton solidaire" est un programme sur 5 ans de reforestation du Mali par la plantation d'une essence Carapa Procera. Ses fruits produisent une huile qui se transforme -entre autres- en bio-pesticide nécessaire pour la culture du coton.

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Un projet au service de la préservation des ressources, de la réduction des émissions des gaz à effet de serre et de l'amélioration des conditions économiques et sociales locales : 

 

- biodiversité : ré-introduction d'une essence aux propriétés antiseptiques naturelles (en voie de disparition au Mali)

- économie : création de filières : fabrication de l'huile (5000 à 7000 litres par an), maraichage, etc.

- environnement : reforestation solidaire, réduction des émissions de gaz à effet de serre (5 à 8kgs de CO2 par arbre, par an), lutte contre les pollutions liées à la culture intensive

- social : création de valeur, accès à l'eau par la construction de puits

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Quelques chiffres : 

 

La déforestation représente 20% des émissions mondiales de carbone

24 heures de déforestation représentent autant de CO2 que les 8 millions de voyageurs de la ligne avion Londres-New York

25% des pesticides utilisés dans le monde le sont pour la culture du coton (qui représente pourtant seulement 2,5% des surfaces cultivées)

 

 

Pour suivre l'avancée du programme, rendez-vous sur la page Facebook Arbre de vie - Coton solidaire

Pour en savoir plus sur Cepovett, consultez leur brochure en ligne

Pour vous investir dans ce projet, contactez RSE Développement

Pour voir plus de photos, allez voir la galerie

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Mots clés : coton bio - mali - coton équitable

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Le Lac Vostok, isolé sous 4km de glace depuis des centaines de milliers d'année a été atteint par les russes le 5 février dernier

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le vendredi 17 février 2012 à 11h23

Six mois après notre article sur le Lac Vostok en Antarctique, les chercheurs russes ont enfin atteint le Lac Vostok le 5 février dernier, à travers 3 769 mètre de glace.

Le Lac Vostok est un lac enfouit sous 4 kilomètres de glace en plein milieu de l'Antarctique.

 

Le forage qui a duré plus de 20 ans, a débuté en 1989 mais s'est interrompu a plusieurs reprises. Cette fois, les chercheurs russes ont pu prélever de l'eau ultra-pure du Lac Vostok.

Ces échantillons, après analyses, pourraient révéler les grands mystères de ce lac piégé depuis des millions d'années.

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Le Lac Vostok ? Kézako ?

 

Le Lac Vostok est un lac enfouit sous 4 kilomètres de glace depuis environ 30 millions d'années, découvert en 1989 par des chercheurs russes de la station Vostok. Cette station était initialement destinée aux études climatiques et à l'étude de l'air emprisonné dans la glace.

 

Le lac a une superficie de 15 000m², équivalent au lac Ontario au Canada. Ou 2 fois la Corse.

 

Le forage permettant d'atteindre le lac pour effectuer des prélevements s'est interrompu en 1998, à moins de 200 mètres du lac. En effet, la communauté scientifique craignait une contamination de l'eau et a donc demandé l'arrêt du forage. Après avoir apporté toutes les garanties nécessaires, en 2006, le forage a pu recommencer.

 

C'est le 5 février 2012 que les chercheurs russes ont enfin atteint le lac et pu en prélever quelques échantillons.

 

Vous pouvez consulter notre article datant de aout 2011 qui reprend les caractéristiques de ce lac bien spécial.
"Le Lac Vostok, Antarctique : de la vie emprisonnée sous la glace depuis 35 millions d'années?"

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Forage à 4km sous Terre ... exploit ou erreur ?

Le Ministre Russe des ressources naturelles et de l'écologie précise que "personne encore n'a réussi à aller à une telle profondeur sour la Terre". C'est ainsi que les russes ont réussi l'exploit.

 

Certains contestataires sont eux plus mitigés par rapport aux conséquences de ce forage sur la pureté du lac. En effet, l'utilisation massive du kérosène autour du forage viendrait alors mettre en danger la stérilité du trou de glace et polluer le Lac Vostok.

Ce risque de pollution a effrayé les chercheurs : l'équipe française s'est retirée de cette expédition en 2000 pour ne pas polluer le lac.

 

Néanmoins, tous s'accord pour dire que les études scientifiques qui en ressortiront seront une véritable avancée sur les conditions de vie en milieu hostile. Cette étendue de 250 kilomètres de long et 50 kilomètres de large pourrait abriter des formes de vie encore inconnues. En prélevant des échantillons de ce lac, les chercheurs russes possèdent des quantités d'informations sur l'évolution de la Terre.

Selon M. Boulat (spécialiste de l'institut de physique nucléaire de St Pétersbourg) : "Si on découvre une vie microbienne dans ces eaux à forte concentration d'oxygène, ce sera la plus grande découverte, dans la mesure où une telle forme de vie est jusqu'ici inconnue sur Terre."

 

Toujours plus loin ...

Les scientifiques russes ne s'arrêtent pas là, ils ont pour objectif d'atteindre le fond du lac en 2013 ou 2014.

 

Mots clés : pollution

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Non, nos déchets ne se volatilisent pas dans la nature !

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le vendredi 26 août 2011 à 17h00

 

Deux nouveaux continents sont nés sur notre planète... un dans le Pacifique et l’autre dans l’Océan Atlantique...  

Mais cela n’a rien à voir avec une quelconque activité volcanique sous marine. Non, non, non. Ce sont nos simples déchets que l’on doit « remercier »...

La découverte de l’un de ces « nouveaux continents » (dans le Pacifique tout d’abord) est attribuée au capitaine Charles Moore en 1997. Et elle n’a rien de bien réjouissant.

Il s’agit en effet d’une immense plaque de déchets (principalement plastiques) , accumulés puis « emprisonnés » constamment à cet endroit précis de notre planète par les courants marins.

Une observation assez poussée en 2007 avait montré que cette « plaque de déchets géante » atteignait déjà une surface de  3,43 millions de km² !! soit déjà plus grande que l’Inde (3,28 millions) et six fois plus grande que la France !

Et elle continue de grandir, grandir et encore grandir...

 

 

Cette première découverte était déjà catastrophique. Mais des scientifiques ont finalement découverts une seconde plaque du même type, dans l’Océan Atlantique et à quelques 930km des côtes américaines (du Canada au Nord de l’Amérique du Sud).  Cette plaque n’a été découverte que plus tard du fait de sa faible visibilité (elle est en effet située à 10mètres de profondeur).

Cette seconde plaque est également plus petite (mais vu sa surface tout de même, il paraît ridicule de la qualifier de « petite ») ; à peine un peu plus de 800 000km2...

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La composition de ces plaques

Est très diverse. Il s’agit principalement de déchets plastiques (sacs, bouteilles, emballages, etc.) et de tout petits débris divers. Ces plaques sont également très profondes et peuvent s’enfoncer jusqu’à 20mètres de profondeur !

 

Les scientifiques estiment que ces déchets proviennent principalement des décharges à ciel ouvert présentes de part le monde (déchets emportés par le vent), de déchets en provenance directes des fleuves ou encore de bâteaux divers.

Tout aussi inquiétant, les océanologues, après avoir étudiés ces deux premières plaques, estiment qu’au moins deux autres vont ou ce sont déjà même formées (compte tenu des puissants courants marins qui y convergent...). Cette hypothèse n’a pas encore été confirmée mais bon, on imagine bien la suite...

Des conséquences catastrophiques

Et pas seulement pour le paysage...

Car le plastique est un déchet très résistant. Pour exemple, on a retrouvé dans l’estomac d’un albatross en 2005, un élément plastique provenant d’un avion détruit en mer pendant la Seconde Guerre Mondiale...

Un article parut en 2007 sur www.letemps.ch donnait des estimations alarmantes sur ces quantités de déchets présents dans nos océans :

  • 10 millions de tonnes de déchets sont jetés à la mer chaque année
  • A la surface de l’eau, les estimations parlent de 0 à 10 objets en moyenne par km2 (avec, évidemment, de fortes disparités selon les endroits)
  • Or, à la surface, on ne retrouve que 30% des déchets déversés dans les Océans... tout le reste se retrouve piégé dans les fonds  marins !
  • Le triste record de la plus grosse concentration de déchets sous marins revient à l’Indonésie avec  690 000 objets au km2 répertoriés !!

 

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Ces animaux que l’on pourrait sauver grâce à l’écologie...

 

A cause de ces déchets, évidemment, des millions d’animaux marins ou très dépendants des Océans meurent chaque année, dans des conditions épouvantables !

Nombreux sont ceux qui meurent etouffés par des sacs plastiques en les confondant avec de la nourriture.

Sans parler de ceux qui se retrouvent prisonniers et finissent par mourir noyés ou d’épuisement...

Mais il existe également un autre phénomène peu connu et tout aussi catastrophique dû à ces déchets flottants : les migrations d’espèces invasives qui trouvent en lui un moyen de transport idéal pour naviguer d’un continent à un autre...

 

Et il ne faut surtout pas croire que nous sommes épargnés par ce phénomène ; nous ingérons nous mêmes ces plastiques, en quantités microscopiques, en consommant des animaux marins...

 

Seule solution en notre pouvoir puisque nous ne pouvons plus vraiment nettoyer nos Océans : limiter au maximum notre consommation de plastique et favoriser des sacs ou emballages pouvant être dégradés très rapidement dans la nature... 

 

 

Mots clés : animaux - plastique - pollution - déchets - danger - océans

Le Lac Vostok, Antarctique : de la vie emprisonnée sous la glace depuis 35 millions d’année ?

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le vendredi 05 août 2011 à 11h10

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Découvert tout récemment – dans les années 90 – le Lac Vostok est le plus grand lac sous glaciaire d’Antarctique.

Piégé sous 4km de glace depuis approximativement 30 millions d’années, cette « masse d’eau liquide » a une superficie comparable à celle de la Corse et une profondeur de plus de 1200m sous la glace (plus de 1500 m en-dessous du niveau de la mer).

Comment l’eau peut-elle rester liquide, même sous 4 km de glace ?

Ce sont la chaleur de la terre et la pression importante exercée par la glace qui permettent aux masses d’eau sous glaciaires de rester à l’état liquide en profondeur.

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Découverts très récemment, les lacs sous glaciaires n’ont encore jamais pu être explorés !

« Vostok » est en fait, à l’origine, une station russe, destinée au forage de la glace et aux études climatiques. Elle fut célèbre pour l’une de ses carottes qui a permit d’étudier un enregistrement climatique de 400 .000 ans. Mais les scientifiques russes de la Station Vostok n’avaient évidemment pas conscience de se trouver au dessus du plus grand lac sous glaciaire d’Antarctique !

 

Ce lac est unique car, isolé de la surface terrestre depuis plusieurs millions d’années, il a probablement obligé des organismes vivants s’y trouvant à développer des aptitudes de survie très poussées.

En effet, le lac Vostok est un milieu très hostile – et surtout invivable - pour les formes de vie aquatique que l’on connaît :

  • L’obscurité y est permanente
  • Sa température moyenne est de -3°C !
  • La pression y est très élevée
  • Il semblerait que sa surface ne soit pas plate mais que l’une de ses extrémités soit située 400m plus haut que l’autre (à cause de la couche de glace, plus épaisse à une extrémité qu'à l'autre)

C’est pourquoi il est évident que, si des formes de vie ont réussi à s’y développer et s’y maintenir, elles seront fondamentalement différentes de tout ce que nous connaissons aujourd’hui.

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Mais il va malheureusement falloir attendre, probablement jusqu’en décembre 2012, pour commencer à découvrir les secrets bien gardés du lac Vostok.

Un premier forage a tout de même été réalisé par des scientifiques russes en 1998 mais a été arrêté à 200m du lac pour ne pas contaminer son eau. Néanmoins, ce forage a permis d’étudier des bactéries âgées de 500.000 ans environ, prisonnières de la glace et probablement issues du lac lui même. En effet, les scientifiques se sont rendu compte que les 85 derniers mètres du forage n’étaient pas de la « simple glace » mais de la glace créée du regel des eaux du lac, emprisonnant donc ce qui s’y trouvait… Or, chose assez étonnante, les bactéries présentes dans ces eaux gelées sont des bactéries vivant dans des températures de 50 à 95°C…. Rien à voir avec les -3°C moyens du lac Vostok donc…

 

>>>     Voici un article du CNRS paru sur le sujet en 2004     <<<

 

 

Ce lac aurait certainement une origine tectonique, ce qui augmente encore davantage la probabilité d’y trouver de la vie. En effet, bien que cet environnement soit hostile, il est resté parfaitement stable pendant ses 35 millions d’années d’isolement laissant ainsi la possibilité à des formes de vie de s’y développer et s’y adapter.

Les enjeux de cette découverte

 

Les scientifiques espèrent évidemment découvrir de nouvelles formes de vie dans ce lac et, s’ils en trouvent, les préserver. Car l’ouverture de ce lac coupé de l’atmosphère terrestre depuis plus millions d’années pourrait probablement détruire tout ce qui s’y trouve. D’où l’accord international (établi entre 2000 et 2006) des scientifiques de travailler en commun pour développer des techniques qui permettraient d’explorer le lac et d’en étudier l’eau et les sédiments avec des impacts réduits.

 

Mais certains scientifiques voient en ce lac une autre opportunité que la « simple découverte terrestre ». Car la situation du Lac Vostok est en effet similaire à celle d’une des lunes de la planète Jupiter ; Europe, totalement recouverte de glace. Si le lac Vostok cache des formes de vie évoluées et jusqu’alors inconnues alors on peut imaginer que Europa en abrite aussi dans des lacs liquides souterrains !

 

Affaire à suivre donc…

 

Voici un article sur la découverte de 2 autres lacs proches de Vostok et l’interview d’une scientifique française partageant son avis sur la vie possible dans ces lacs sous-glaciaires.

 

Le CNRS publie également de nombreux communiqués régulièrement sur les avancées de ces recherches en Antarctique. En voici un au sujet des différents lacs sous-glaciaires découverts et les expéditions scientifiques internationales se préparant :

>>>   CNRS   <<<

 

Et enfin, pour ceux que le sujet intéresse vraiment et qui lisent l’anglais, voici un rapport sponsorisé par la National Science Foundation, daté de 1998

>>> LAKE VOSTOK WORKSHOP <<<

 

Le 5 février 2012, les chercheurs russes ont atteint le Lac Vostok. Retrouvez notre article sur le sujet.

Une maison écologique... en pneus usés !

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le mercredi 13 juillet 2011 à 10h17

Vidéo publiée le Publié le 21 novembre 2007  Reportage: Emmanuelle Jaquet   Montage: Ulrich Teiger

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On pourrait penser à une blague… mais non ! ce Normand d’origine Anglaise a bien construit sa maison avec des pneus usés, des canettes vides et des bouteilles en verre !

 

Souhaitant, avec sa femme, construire une maison ayant un impact réduit sur l’environnement, Kevan TROTT a fait appel à une organisation américaine ; Earthship Biotecture, spécialisée dans la construction de maisons écologiques à partir de matériaux recyclés.

 

C’est la première maison de ce type ayant vu le jour en France mais aussi en Europe. Néanmoins, il en existe déjà un grand nombre aux Etats Unis et des villages entiers sont construits sur ce principe au Mexique et au Nicaragua, car cette méthode de construction, en plus d’être très écologique, est aussi très économique !

 

En effet, pour la maison de Kevan TROTT, 750 pneus ont été collectés (750 pneus usés qui ne sont donc pas brulés !) puis remplis de terre (une variante consiste à les remplir de sable et d’argile). Une fois le mur de pneus monté, des bouteilles en verre et canettes ont pu être placées entre les pneus.

Lorsque cette étape est terminée, les murs sont enduits d’un mélange de terre, d’eau et de paille…

 

Mais il n’y a pas que la construction de cette maison qui est écologique, c’est toute la maison qui l’est !

 

En effet, Earthship Biotecture met sur pieds des maisons naturelles et parfaitement autonomes ; des panneaux solaires permettent d’alimenter la maison en électricité et un système de récupération des eaux de pluie l’alimentent en eau…  De grandes baies vitrées sont également orientées plein sud avec afin d’optimiser le chauffage…

 

Tout a été conçu pour faire de cette maison un véritable modèle du développement durable…

 

C’est sûr, l’idée de voir des morceaux de pneus dépasser des murs de votre maison paraître peu esthétique… Mais certaines maisons construites sur ce principe sont finalement (et contre toute attente) plutôt sympas… selon les goûts évidemment…

 

Alors ? Vous êtes prêt à sauter le pas ? La maison-pneu c’est peut être la maison du futur après tout… notamment lorsqu’on connait le nombre impressionnant de pneus produits (et qui finiront par être jetés) chaque année dans le monde (rien qu’en France, 360 000 tonnes de pneus ont été mis sur le marché en 2009!)…

article blog maison pneu

Mots clés : autonomie - panneaux solaires

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Les voyageurs de l'eau

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le lundi 27 septembre 2010 à 09h00

Les voyageurs de l'eau

Nous invitons tous nos lecteurs, à découvrir ce blog de voyageurs un peu spéciaux, ils ont parcourus le monde à travers les lieux où le besoin en eau était important à travers la planète.

Tout au long des 192 pages, vous découvrirez 50 situations locales, richement documentées mais accessibles à tous, et leur inscription dans 10 grandes thématiques de l’eau (alimentation en eau potable, environnement, coût de l’eau, assainissement, culture de l’eau, grands fleuves, agriculture, sources alternatives, technologies et eaux souterraines).

L’ouvrage s’est également enrichi d’une préface de Nicolas Hulot, et d’une postface qui permet de tracer des parallèles entre les découvertes en voyage et les problèmes, parfois étonnamment similaires, qui se posent dans notre pays.

Sur le blog reste 90 billets écrits en Asie, en Amérique du Sud, en Afrique…mais aussi au beau milieu de l’Atlantique !

L’adresse du blog : http://aventure.blogs.liberation.fr/eautour_du_monde/

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Fruits du monde entier en toute saison ?

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le vendredi 07 mai 2010 à 20h17

Produits du monde entier

Noix de coco (Sri lanka), Mangue (Pérou), Gingembre (Chine), Patade (Israël), Prune (Af Sud), Raison (Argentine)....

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Les images marquantes : Haïti, un mardi soir à Port au prince

Publié par L'équipe Ecoclicot dans Images marquantes le lundi 25 janvier 2010 à 20h00

Une image particulièrement marquante de ce jeune garçon de 8 ans sauvés après 7 jours passés sous les décombres. Il sort, il écarte les bras, sourit, signe de la liberté retrouvée...

Mots clés : haïti

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